L'actualité des Jeunes Radicaux de Gauche des Bouches du Rhône

09 mars 2016

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08 mars 2016

Journée Internationale des Droits des Femmes

A l'occasion de la journée internationale des ‪#‎droitsdesfemmes‬ ce ‪#‎8mars‬ les ‪#‎JRG‬ défendent une vision du féminisme émancipatrice et citoyenne, un combat quotidien auquel nous devons tous participer

« N’attendons plus le changement, soyons le changement »

Travailler à plus d’égalité entre les femmes et les hommes est devenu un poncif de la vie politique. Habitué-e à vivre dans une société plus équitable, nous oublions que cela est le résultat de nombreuses luttes passées. Nous commémorons fréquemment les changements législatifs qui ont marqué la France après la Seconde Guerre Mondiale. En témoignage, quelques avancées marquantes : 1946, le principe d’égalité entre les femmes et les hommes dans tous les domaines est inscrit dans la Constitution, 1975 c’est la loi Veil autorisant l’IVG qui est votée, 1983 marque l’adoption de la loi Roudy pour l’égalité professionnelle, en 2000 ce fut la controversée mesure sur la parité en politique. Des évolutions bien récentes.

Ces mesures législatives doivent encore être complétées, à titre d’exemple la loi, adoptée en 2014, pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. Chacune de ces étapes ont permis l’octroi de droits ainsi qu'une amélioration effective de l'égalité entre citoyennes et citoyens. Nous saluons bien sûr nos aîné-e-s pour ces combats sans lesquelles, les femmes d’aujourd’hui seraient encore assignées à résidence, mineures éternelles de la société.

Cependant, chaque année, nous faisons le constat d’une société où la discrimination basée sur le sexe est généralisée, courante et ancrée dans notre société. La litanie des chiffres égrenés chaque 8 mars en est la preuve. Alors quels combats devons-nous mener aujourd’hui pour ne pas rester face au plafond de verre de l’égalité ? Pour nous, Jeunes Radicales et Radicaux de Gauche, la lutte à mener aujourd’hui est celle du changement des mentalités et de la responsabilité citoyenne. Et ce, dans l'espoir d'obtenir des comportements, des actes, qui permettrons de balayer les inégalités qui règnent encore dans le pays des « droits de l'Homme ».

L’émancipation individuelle passe par l’égalité entre les femmes et les hommes. Chacun doit comprendre ce qu’il a déjà hérité de cette évolution et ce qu’il lui reste à conquérir. Le/la citoyen-ne émancipé-e doit pouvoir s’extraire des assignations identitaires, et notamment de celle du sexe. Car derrière ces assignations, pointent les stéréotypes et avec eux des inégalités réelles qui touchent d’autant plus nos concitoyen-ne-s les plus fragiles. Ainsi la lutte en faveur de l’égalité est une recherche de progrès et de liberté.

Jeunes Radicales et Radicaux de Gauche, nous nous définissons comme féministes. Féministes car nous sommes pour l’égalité entre les femmes et les hommes comme un objectif de progrès. Féministes car nous refusons de voir la moitié de l’humanité comme des victimes éternelles de l’oppression, mais car nous les considérons comme capables d’agir pour leur propre émancipation. Féministes, car nous pensons que la lutte contre les discriminations dans tous les domaines et pour tous les sexes, doit être une boussole. Féministes, car l’humanisme que nous défendons ne saurait se départir de ce combat nécessaire. Féministes, car de cette égalité, femmes comme hommes nous avons tous à y gagner.

Mais l’émancipation ne peut se décréter sans actions, ne peut s’établir sur de simples évocations. Les mesures législatives, réglementaires, matérielles sont des bases de changement et des progrès peuvent encore être réalisés. Nous pensons à l’éducation, base de formation des citoyens éclairés, où de plus amples ambitions, aussi bien dans le monde de la petite enfance, de l’Education nationale, peuvent se faire jour. Nous pensons au monde professionnel, où trop de femmes et d’hommes sont assignés à des rôles traditionnalistes, les empêchant d’évoluer. Nous pensons aussi au monde politique, où sans contraintes, les partis de tout bord, semblent incapables d’agir pour l’égalité. Preuve en est : les statistiques de répartition des mandats dès que la parité n’est plus obligatoire.

Nous voyons aussi que les changements législatifs ne suffisent pas. Il faut en appeler à la responsabilité individuelle et collective pour une lutte qui doit se faire au quotidien, pour une exemplarité des décisions qui ne vide pas encore le sens des mots en faveur du progrès. La sensibilisation contre les stéréotypes doit être une mission prioritaire, et que chacun doit s’approprier : monde associatif, collectivités, entreprises, et citoyen-ne-s.

Nous devons aujourd’hui devenir des citoyen-nes actifs/ves pour construire notre destin. L'égalité n'est-elle pas partie intégrante de notre devise républicaine ? Tous ensemble, nous ne devons plus simplement attendre le changement, nous devons l’incarner, nous devons être ce changement.

Les Jeunes Radicales et Radicaux de Gauche

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07 mars 2016

Loi travail : Touche pas à mon social-libéralisme !

Nous, Jeunes Radicaux de Gauche, réformistes et progressistes, sommes stupéfaits après la lecture de ce qui semblerait être le projet de loi du ministère du travail "visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs".

Dans un contexte de crise tant économique que sociale, nous sommes favorables à un modèle de flexicurité. Or, comme le rappelle régulièrement l'Organisation Internationale du Travail dans plusieurs de ses rapports, la flexicurité ne porte ses fruits que lorsqu'il y a proportionnalité et complémentarité entre flexibilité et sécurité. Force est de constater que cet équilibre n'est pas atteint par le Projet de loi.

Où sont les protections, où sont les libertés, mais surtout où est l'ambition? Ce texte arrive paradoxalement à être dangereux tout en étant peu ambitieux.

On nous parlait de social-libéralisme, nous n'avons en fait qu'une pâle copie des propositions du MEDEF. On nous avait vanté la volonté du gouvernement de simplifier, où est la simplification?

Et que dire de la méthode? Présenter un projet censé être aussi important à 1 an de la fin du quinquennat en faisant fi, de prime abord, de toute velléité de concertations entre les syndicats et les organisations des employeurs est en pure contradiction avec le Code du Travail et ses articles L.1, L.2 et L.3.

En l'état cette loi ne nous convient pas. Nous demandons au gouvernement de revoir son projet notamment sur les points suivants :
- L’assouplissement du temps de travail maximum hebdomadaire et journalier est dangereux pour les salariés, mais aussi pour la productivité qui s’en trouverait fragilisée.
- La remise en cause de l'instauration de dérogation par des accords de branche, remplacée par des accords d'entreprises semble laisser trop de place à l’employeur, les syndicats, notamment dans les plus petites entreprises n’étant bien souvent pas ou peu présents
- Le fait de consacrer dans la loi un barème d'indemnités en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse (qui est pourtant une violation pure et simple d'un contrat), alors même que tout plancher est dorénavant absent du projet de loi, remet en cause le principe d’individualité des peines.

Nous pensons que cette loi aurait le mérite d'être plus ambitieuse concernant :

- La représentativité et la représentation des syndicats à tous les échelons ;
- La création de mécanismes de représentativité pour les organisations employeurs ;
- La refonte réelle d'un dialogue social ;
- L'amélioration des conditions de travail pour les stagiaires ;
- L'instauration d'un compte personnel d'activité plus ambitieux en intégrant notamment les engagements citoyens des plus jeunes dès leur sortie du système scolaire ;
- La création d'un compte épargne temps pour tous ;
- La mobilisation des outils de formation pour les chômeurs et la garantie d’indemnités suffisantes le temps d’une formation nécessaire aux projets professionnels.

En conclusion, les Jeunes Radicaux de Gauche, dans une optique réformiste comme ils l'ont toujours fait, aimeraient soutenir ce projet de réforme. Nous attendons cependant du gouvernement un rééquilibrage important de ce projet qui ne va pas pour le moment dans le bon sens. Nous serons vigilants et suivrons avec attention la version définitive du projet lors de sa présentation en conseil des ministres.

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30 novembre 2015

« Pas question de leur verser un sou »

C’est sans surprise que les JRG 13 ont découvert les déclarations de Marion Maréchal Le Pen lors d’un meeting de la « Manif pour Tous » mené par le journaliste de Valeurs actuelles Geoffroy Lejeune  à Marseille, le 17 Novembre 2015. Il s’agirait, à son arrivée à la tête de la Région PACA, de déterminer sur quels critères politiques ou idéologiques elle attribuerait ou retirerait des subventions aux associations présentes sur notre territoire.  

Elle mentionne tour à tour la suppression d’aides régionales aux associations d’aide aux travailleurs immigrés, qui « font de la préférence étrangère », aux associations de défense des personnes LGBT, ou encore aux plannings familiaux « dont elle condamne fermement l’idéologie ».

Le retrait de ces subventions handicaperait lourdement le bon fonctionnement de ces associations, pourtant reconnues d’utilité publique, sur le terrain. Une fois n’est pas coutume, une telle mesure pénaliserait avant tout la jeunesse PACA et notamment les personnes en situation de vulnérabilité sociale.

En ce qui concerne les plannings familiaux, la députée FN accuse ces derniers de véhiculer une « banalisation de l’avortement ». Jusqu’ici, rien de bien surprenant, car le FN n’en est pas à son premier coup d’essai dans son réquisitoire contre les droits des femmes et des minorités sexuelles & ethniques. Souvenons-nous : lors du « Rapport Tarabella » en mars 2015 portant sur l’égalité des genres voté au sein du Parlement européen, le FN s’était prononcé contre, entre autre, le paragraphe 42 stipulant  « le droit des femmes à avoir accès à la contraception et à l’avortement. » En 2012, Marion Maréchal Le Pen s’était également prononcée contre le remboursement des IVG et spécialement ceux dits « de confort ». En effet, elle poursuit sur sa lancée en déclarant que l’IVG serait devenu un moyen de contraception à part entière qui serait dû aux « inattentions de certaines femmes ». Toutefois, elle déclare ne pas se positionner contre l’avortement en tant que tel mais être en faveur de la politique de l’« anti-choix » (qui fait référence aux mouvements virulents des « pro-life » américains), préférant ainsi tout miser sur l’aspect préventif et le droit à ne PAS avorter.

Or, il serait de bon ton de rappeler les compétences des plannings familiaux dans nos régions. Leurs missions consistent à :

- donner accès à une information gratuite et anonyme sur tous les droits des jeunes en matière de sexualité, d’orientation sexuelle, de contraception, d’accès à l’avortement mais aussi, de manière plus large, d’éduquer les filles et les garçons à la sexualité et à l’égalité.
- proposer des structures d’accueil efficaces qui délivrent des moyens de contraception aux mineurs de façon gratuite et anonyme encadré par un personnel compétent,
- coordonner des missions d’information, d’éducation, d’accompagnement et de sensibilisation à ces mêmes thématiques dans les lycées, qui relèvent aussi de la compétence des régions.

En PACA, la fédération régionale des plannings familiaux a mis en place, il y a 15 ans de cela, une plateforme IVG-contraception afin d’aider les jeunes dans leurs démarches. La région a également mis à disposition le chéquier « Pass Santé » qui permet aux jeunes d’accéder gratuitement et de façon confidentielle à des prestations de prévention, de contraception et de soins. Cette initiative a été accompagnée de la création d’un site Internet, « parlons-ici.org », qui garantit et renforce l’accès à des informations libres et gratuites sur le corps, l’IVG, les violences et la sexualité.

En coupant les subventions régionales à de telles structures, la candidate FN fragiliserait encore plus les jeunes et notamment ceux issus de couches sociales défavorisées qui bénéficient déjà d’un accès limité en la matière.

Elle occupe une position ambivalente, voire paradoxale, sur le sujet : désireuse d’axer ses priorités sur la prévention, afin de faire reculer la pratique de l’IVG, elle formule pourtant la volonté de couper les subventions aux associations qui sont actrices de cette même prévention ! Son discours, présenté à Marseille ce jour-là, contraste encore avec le programme national du FN (page 37, sur le droit de la famille) qui appelle pourtant à, nous citons : « une meilleure PREVENTION ET INFORMATION ».

Serait-il opportun de rappeler à Madame Maréchal Le Pen que plus de 45 000 femmes par an meurent des suites d’un avortement clandestin ?

Quant aux associations LGBT (comme le Refuge à Marseille) qui seraient aussi victimes du caractère rétrograde de cette proposition, elles interviennent également dans les lycées afin de combattre la hausse de l’homophobie et du harcèlement scolaire, mais aussi de faire reculer toutes formes de discriminations et de violences basées sur l’identité de genre et l’orientation sexuelle. Rappelons aussi que chez les personnes LGBT (notamment les jeunes), le taux de suicide est 4 fois plus élevé que le reste de la population.  

Nous, JRG 13, condamnons fermement les déclarations de Madame Maréchal Le Pen allant à l’encontre des droits fondamentaux humains des jeunes femmes, hommes et personnes LGBT sur notre territoire. Nous reconnaissons ces associations d’utilité publique en matière de santé et de prévention présentes, chaque jour, sur le terrain, auprès des jeunes. Encore une fois, Marion Maréchal Le Pen va à l’encontre de la jeunesse alors que c’est une des compétences fondamentales des Régions.

Les JRG 13 encouragent l’initiative régionale autour du Pass Santé et souhaiteraient généraliser et simplifier sa distribution dans les lycées, les centres de formation, d’apprentissage, et des facultés sans formalité de demande préalable. Nous voulons rendre obligatoire l’organisation de journées de prévention au sein des lycées ayant attrait à la sexualité, à la contraception et à la lutte contre les discriminations. Pour ce faire, il nous paraît essentiel de renforcer, au lieu d’affaiblir, les compétences et les moyens des plannings familiaux PACA en développant un réseau d’associations d’aide aux jeunes et en favorisant un accès libre et gratuit à des services de soutien psychologique. Nous sommes toutes et tous concerné-es !

Votons le 6 décembre 2015 contre le recul des avancées républicaines et pour le respect de l’égalité et des droits fondamentaux ! Votons, nous les jeunes, pour une région progressiste, féministe et solidaire !

« Et la jeunesse, bordel ? »

La Fédération des Jeunes Radicaux de Gauche des Bouches du Rhône.

26 octobre 2015

Une Région progressiste pour la jeunesse : Emancipation, Solidarité, Initiative, Confiance

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La région PACA est l’une des régions les plus inégalitaires en France. Chômage, logement, culture, pouvoir d’achat… les jeunes trouvent difficilement leur place au sein de notre société. Le cheminement vers leur autonomie relève vite du parcours du combattant lorsque l’on sort des classes sociales aisées.

C'est dans ce contexte que les Jeunes Radicaux de Gauche de la région Provence Alpes Côte d'Azur présentent le résultat de leur réflexion, fruit des rencontres citoyennes, des échanges et autres débats. Ce travail a pour vocation d'interpeller les responsables politiques sur les orientations et les actes à prendre pour que la Jeunesse ne soit pas une fois de plus considérée comme le problème de notre société.

Ces propositions ne se limitent pas au seul temps de l'élection de la future assemblée régionale prévue en décembre prochain. Elles seront constamment mises en avant, comme des revendications nécessaires pour l'épanouissement de la jeunesse et donc in fine l'essor de la société entière.

Téléchargeable via le lien ci-dessous:

Programme_Region_2015_des_JRG

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23 octobre 2015

La défaite programmée de la République en PACA

Le Front National pourrait remporter la présidence de la Région PACA. Les JRG des Bouches du Rhône tirent la sonnette d'alarme et appellent les responsables des partis à changer d'urgence leur logiciel politique et de travailler concrètement pour proposer des solutions adaptées au terrain et au quotidien de nos concitoyens. Mais bon sang que faites vous à part vous quereller et vous rabaisser à des stratégies futiles de constitution de liste?! Réveillez-vous!

 

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24 juillet 2015

Les JRG sur Radio Sud: débat sur la légalisation du cannabis

Retrouvez l'intégralité de l'émission le grand Referendum du 22 Juillet 2015 sur la chaîne de radio SudRadio où Géraldine Guilpain Présidente des JRG, défendait une proposition des JRG : la légalisation du Cannabis.

 

 

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05 juin 2015

Mobilisés contre les imposteurs de la République!

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Les Jeunes Radicaux de Gauche ont tenu à réagir au hold-up de notre bien commun, la République, fait par l'UMP, qui cache ainsi des propositions politiquesbeaucoup moins avouables. Le week-end dernier les militants de l'UMP ont voté pour le nouveau nom de leur parti. C'est après un suspens insoutenable, démocratie oblige, que les conservateurs ont décidé en catimini de s'octroyer le label de "républicains". Nous saluons par ailleurs le formidable travail des jeunes de l'UMP, qui plutôt que de réfléchir au futur de nos concitoyens lance un sondage sur le choix de leur futur logo.Comme pour "blanchir" leur passé, déjà bien entaché, la droite conservatrice a décidé de changer de nom. Les JRG sont choqués par cette manœuvre dolosive qui consisterait à résumer les républicains à la droite conservatrice.En outre, alors que le parti de droite organise aujourd'hui sa première journée de travail sur l'Islam, nous voyons bien là l'ambiguïté de l'UMP qui a de moins en moins de complexe à utiliser la rhétorique de l'extrême-droite.

De nombreux partis, à Gauche, au centre ou même à droite se réclament des valeurs républicaines. Et nous l'affirmons haut et fort, la République est le bien commun de tous, et non celui d'une minorité d'opportunistes.

C'est en ce sens, que les JRG ont décidé toute cette semaine de mener campagne sur les réseaux sociaux, pour rappeler le rôle des Radicaux dans la République avec  des personnalités fortes comme Brunschvig, Clémenceau, Moulin, Herriot, Crépeau (etc)." Être républicain ne se décrète pas ni ne s'achète. Cela se prouve!" Certains pensent pouvoir s'accaparer les valeurs républicaines. Nous, Jeunes Radicaux de Gauche, nous leur disons, que nous n'abandonnerons jamais ces valeurs à des partis n'ayant de cesse de les dévoyer. 
 
Yanis Mallion
Vice-président des Jeunes Radicaux de Gauche

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31 mai 2015

Républicains par les actes, non par le nom!

Certains pensent pouvoir s'accaparer les valeurs républicaines. Nous, Jeunes Radicaux de Gauche, nous leur disons, que ceci n'est pas une marque. La République est le bien commun de tou-te-s. Être républicain-e se prouve par des actes, pas par un nom.
‪#‎JRG‬ ‪#‎RADICAUX‬ ‪#‎Républicains‬ ‪#‎JEANMOULIN‬

 

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20 mai 2015

Les Rendez-Vous de la Jeunesse

Les JRG ont pu participer ce Mercredi 20 Mai, à l’Université d’Avignon, à un pur exemple de démocratie participative, à savoir la 2ème étape des Rendez-vous de la Jeunesse. Etaient présents entre autre le ministre de la ville, Mr Patrick Kanner, le secrétaire d’état aux Sports, Mr Thierry Braillard, et la secrétaire au droit des Femmes, Mme Pascale Boistard.

3 thèmes étaient abordés, l’accès à la santé, l’accès au logement et la question de l’autonomie et de l’accès aux droits. Ces débats thématiques avaient pour but de donner un éclairage différent sur des problématiques au travers d’exemples concrets et le vécu des participants. Car en effet la jeunesse est multiple, et les difficultés auxquelles les jeunes font face sont aussi très variés selon les situations.

Sur l’ensemble des thèmes, ce qui est principalement ressortit des discussions était le manque d’information, de communication voire de structures où les jeunes peuvent se rendre pour y trouver les réponses aux questions ou difficultés qui s’imposent à eux. L’information doit aller directement vers les jeunes. A noter aussi, une grande incompréhension des démarches administratives, ce qui induit très souvent à la non acquisition de certains droits pouvant garantir leur autonomie.

Sur la santé en particulier, les jeunes soulignent l’inadéquation entre leurs besoins de santé et le système de couverture maladie, notamment lorsqu’il s’agit des mutuelles.

Quant au logement, même si des efforts sont faits dans beaucoup de villes, il reste beaucoup de travail pour faciliter l’accès à un logement pour les jeunes.  Pour exemple, les fameuses garanties que les propriétaires réclament, sont un frein à l’installation et à l’acquisition de l’autonomie.

Les JRG continuerons à travailler sur ces questions, à s’enrichir des idées et des expériences communiquées au travers de ces rencontres afin de proposer un projet pour l’avenir.

 

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